Science et Technologie

Constraints and adoption factors of artificial intelligence-based cybersecurity systems in microfinance institutions: a study of technical, human, financial, and organizational barriers in Burkina Faso

Date de publication: Juin 25, 2026

Résumé (anglais)

The rapid digital transformation of microfinance institutions (MFIs) in Burkina Faso, accelerated by the West African Economic and Monetary Union's interoperability initiative, has exposed these institutions to unprecedented AI-amplified cyber threats. While artificial intelligence (AI)-based cybersecurity systems offer promising capabilities for threat detection and response, their adoption in the Burkinabe microfinance sector remains severely constrained by interrelated technical, human, financial, and organizational barriers. This article presents a comprehensive analysis of these adoption constraints, drawing on primary survey data from 45 MFIs across Burkina Faso, supplemented by interviews with IT managers and analysis of regional and global adoption studies. The findings reveal that 78.6% of MFIs lack the technical infrastructure for AI deployment, with legacy systems incapable of supporting AI workloads. The human capital deficit is acute, with Burkina Faso having fewer than 200 trained cybersecurity professionals serving over 80 MFIs, and 82% of African companies reporting difficulty hiring AI-cybersecurity talent. Financial constraints are pervasive, with the average MFI allocating only 4.2% of its IT budget to cybersecurity, far below the recommended level. Organizational barriers include the absence of cybersecurity policies (68.9%), the lack of board-level IT expertise, and the absence of sector-specific regulatory guidance. The study extends the Technology Acceptance Model (TAM) to the AI-cybersecurity adoption context, identifying perceived usefulness, perceived ease of use, and external constraints as critical adoption determinants. The article concludes with a framework for addressing these barriers through a phased approach emphasizing foundational controls, managed security services, and public-private partnerships for capacity building.


Résumé (français)

La transformation numérique rapide des institutions de microfinance (IMF) au Burkina Faso, accélérée par l'initiative d'interopérabilité de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine, a exposé ces institutions à des cybermenaces amplifiées par l'IA sans précédent. Bien que les systèmes de cybersécurité basés sur l'intelligence artificielle (IA) offrent des capacités prometteuses pour la détection et la réponse aux menaces, leur adoption dans le secteur de la microfinance burkinabè reste sévèrement contrainte par des barrières techniques, humaines, financières et organisationnelles interconnectées. Cet article présente une analyse complète de ces contraintes d'adoption, s'appuyant sur des données d'enquête primaires auprès de 45 IMF à travers le Burkina Faso, complétées par des entretiens avec des responsables informatiques et une analyse des études d'adoption régionales et mondiales. Les résultats révèlent que 78,6 % des IMF manquent d'infrastructure technique pour le déploiement de l'IA, avec des systèmes existants incapables de supporter les charges de travail de l'IA. Le déficit en capital humain est aigu, le Burkina Faso comptant moins de 200 professionnels de la cybersécurité formés pour plus de 80 IMF, et 82 % des entreprises africaines signalant des difficultés à recruter des talents en cybersécurité IA. Les contraintes financières sont omniprésentes, l'IMF moyenne n'allouant que 4,2 % de son budget informatique à la cybersécurité, bien en dessous du niveau recommandé. Les barrières organisationnelles incluent l'absence de politiques de cybersécurité (68,9 %), le manque d'expertise informatique au niveau du conseil d'administration et l'absence de directives réglementaires spécifiques au secteur. L'étude étend le modèle d'acceptation de la technologie (TAM) au contexte de l'adoption de la cybersécurité IA, identifiant l'utilité perçue, la facilité d'utilisation perçue et les contraintes externes comme des déterminants critiques de l'adoption. L'article conclut par un cadre pour aborder ces barrières à travers une approche progressive mettant l'accent sur les contrôles fondamentaux, les services de sécurité gérés et les partenariats public-privé pour le renforcement des capacités.


Auteurs

Ouedraogo Mohamed
Joint PhD Reseacher at Lisala University and UNCR University, IT Department Development
Iradukunda Sengesho Benigne
Nizeyimana Jean Baptiste

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