Science et Technologie

Internal communication and organizational culture: Gabon and Finland in comparative perspective

Date de publication: Avril 28, 2026

Résumé (anglais)

This study falls within SDG Focus Goal 16: Peace, Justice and Strong Institutions — Target 16.6: Develop effective, accountable and transparent institutions at all levels; Target 16.7: Ensure responsive, inclusive, participatory and representative decision-making at all levels; Target 16.10: Ensure public access to information and protect fundamental freedoms. This study examines the comparative approaches to internal communication and organizational culture in Gabon and Finland, focusing on how each country's cultural values, hierarchical structures, and communication norms shape workplace dynamics, decision-making processes, and institutional effectiveness. The research analyzes the interplay between formal and informal communication channels, the role of hierarchy in organizational relationships, and the impact of cultural assumptions on employee engagement and organizational performance. A comparative analysis was conducted examining primary and secondary sources including academic research, cultural guides, institutional studies, and organizational case studies covering recent decades to 2026. Gabon presents an organizational culture characterized by hierarchical structures, formal communication protocols, and the centrality of personal relationships in professional life. Workplace communication balances formality with the importance of personal connection, with indirect communication often used to maintain harmony and show respect to superiors . Employees address colleagues using formal titles (Monsieur, Madame) until invited to use first names, and communication with superiors requires respectful language and formal channels . Decision-making is typically top-down, with authority concentrated at senior levels and final decisions resting with the most senior person involved . Face-to-face meetings are highly valued for building rapport, and preliminary pleasantries and relationship-building precede core business discussions . The multilingual workplace environment—with French dominant in corporate settings, Fang widely used in government and business, and Myene employed regionally—adds complexity to internal communication . Recent research at Omar Bongo University reveals that while digital devices have been adopted as pillars of internal communication in public organizations, their usage remains mixed and appropriation patterns vary . Finland presents a contrasting organizational culture defined by low hierarchy, egalitarian values, and direct communication. Finnish workplaces are characterized by flat hierarchies where individual contributors feel as empowered as senior leaders in voicing their thoughts, with open communication lines enabling anyone to ask questions regardless of rank . Communication is typically frank, direct, and problem-focused, with Finns saying what they mean and meaning what they say . This directness is not intended to offend but reflects a cultural preference for addressing issues openly, captured in phrases like "laittaa kissa pöydälle" (put the cat on the table) to address difficult topics . Trust and self-direction are fundamental, with employees expected to take initiative and responsibility within their areas without external monitoring . Work-life balance is highly valued, reflected in the philosophy that people "work to live" rather than "live to work" . Finnish communication separates professional and personal spheres strictly, with small talk rare and conversations initially focused on work topics . The emphasis on time planning and reliability means punctuality is fundamental and appointments are binding . Doctoral research on public sector leadership in Finland highlights the shift from traditional hierarchical leadership toward trust-based, dialogic approaches essential for cross-organizational collaboration . Both countries demonstrate significant interplay between cultural values and organizational communication practices. Gabon's strength lies in its emphasis on relationship-building and respect for hierarchy, which can foster loyalty and interpersonal trust, yet may slow decision-making and limit upward communication. Finland's strength lies in its egalitarian, direct communication style that promotes transparency and rapid problem-solving, yet may be perceived as blunt by those from more indirect cultures. Neither country's approach is inherently superior; each reflects deep cultural logics that have evolved to meet societal needs. Effective internal communication and organizational culture for strong institutions requires: (1) alignment between communication practices and cultural values; (2) clarity about hierarchical expectations and decision-making processes; (3) channels that enable both formal and informal information flow; (4) training that helps employees navigate communication across cultural contexts; (5) leadership that models desired communication behaviors; (6) attention to the impact of digital tools on workplace relationships; (7) mechanisms for upward feedback that respect cultural norms around hierarchy; and (8) recognition that transparency and participation can be achieved through culturally appropriate means.


Résumé (français)

Cette étude examine les approches comparatives de la communication interne et de la culture organisationnelle au Gabon et en Finlande, en se concentrant sur la manière dont les valeurs culturelles, les structures hiérarchiques et les normes de communication de chaque pays façonnent les dynamiques de travail, les processus de prise de décision et l'efficacité institutionnelle. La recherche analyse l'interaction entre les canaux de communication formels et informels, le rôle de la hiérarchie dans les relations organisationnelles et l'impact des hypothèses culturelles sur l'engagement des employés et la performance organisationnelle. Une analyse comparative a été menée en examinant des sources primaires et secondaires, y compris la recherche académique, les guides culturels, les études institutionnelles et les études de cas organisationnelles couvrant les dernières décennies jusqu'en 2026. Le Gabon présente une culture organisationnelle caractérisée par des structures hiérarchiques, des protocoles de communication formels et la centralité des relations personnelles dans la vie professionnelle. La communication en milieu de travail équilibre la formalité avec l'importance du lien personnel, la communication indirecte étant souvent utilisée pour maintenir l'harmonie et montrer du respect aux supérieurs . Les employés s'adressent aux collègues en utilisant des titres formels (Monsieur, Madame) jusqu'à ce qu'ils soient invités à utiliser les prénoms, et la communication avec les supérieurs nécessite un langage respectueux et des canaux formels . La prise de décision est typiquement descendante, l'autorité étant concentrée aux niveaux supérieurs et les décisions finales revenant à la personne la plus senior impliquée . Les réunions en face à face sont très valorisées pour établir des relations, et les politesses préliminaires ainsi que l'établissement de relations précèdent les discussions d'affaires . L'environnement de travail multilingue—avec le français dominant dans les milieux d'entreprise, le Fang largement utilisé dans le gouvernement et les affaires, et le Myene employé régionalement—ajoute de la complexité à la communication interne . Une recherche récente à l'Université Omar Bongo révèle que si les dispositifs numériques ont été adoptés comme piliers de la communication interne dans les organisations publiques, leur usage reste contrasté et les modes d'appropriation varient . La Finlande présente une culture organisationnelle contrastée définie par une faible hiérarchie, des valeurs égalitaires et une communication directe. Les lieux de travail finlandais sont caractérisés par des hiérarchies plates où les contributeurs individuels se sentent autant habilités que les cadres supérieurs à exprimer leurs opinions, avec des lignes de communication ouvertes permettant à quiconque de poser des questions quel que soit son rang . La communication est typiquement franche, directe et axée sur les problèmes, les Finlandais disant ce qu'ils pensent et pensant ce qu'ils disent . Cette franchise n'a pas pour but d'offenser mais reflète une préférence culturelle pour aborder les problèmes ouvertement, illustrée par des phrases comme "laittaa kissa pöydälle" (mettre le chat sur la table) pour aborder des sujets difficiles . La confiance et l'autodirection sont fondamentales, les employés étant censés prendre des initiatives et des responsabilités dans leurs domaines sans surveillance externe . L'équilibre travail-vie personnelle est hautement valorisé, reflété dans la philosophie selon laquelle les gens "travaillent pour vivre" plutôt que "vivent pour travailler" . La communication finlandaise sépare strictement les sphères professionnelle et personnelle, les bavardages étant rares et les conversations initialement centrées sur le travail . L'accent mis sur la planification du temps et la fiabilité signifie que la ponctualité est fondamentale et que les rendez-vous sont contraignants . La recherche doctorale sur le leadership dans le secteur public en Finlande met en évidence le passage d'un leadership hiérarchique traditionnel à des approches basées sur la confiance et le dialogue, essentielles pour la collaboration interorganisationnelle . Les deux pays démontrent une interaction significative entre les valeurs culturelles et les pratiques de communication organisationnelle. La force du Gabon réside dans l'accent mis sur l'établissement de relations et le respect de la hiérarchie, ce qui peut favoriser la loyauté et la confiance interpersonnelle, mais peut ralentir la prise de décision et limiter la communication ascendante. La force de la Finlande réside dans son style de communication égalitaire et direct qui favorise la transparence et la résolution rapide des problèmes, mais peut être perçu comme brusque par ceux issus de cultures plus indirectes. L'approche d'aucun pays n'est intrinsèquement supérieure ; chacune reflète des logiques culturelles profondes qui ont évolué pour répondre aux besoins sociétaux. Une communication interne efficace et une culture organisationnelle pour des institutions solides nécessitent : (1) un alignement entre les pratiques de communication et les valeurs culturelles ; (2) une clarté sur les attentes hiérarchiques et les processus de prise de décision ; (3) des canaux permettant la circulation formelle et informelle de l'information ; (4) une formation aidant les employés à naviguer dans la communication à travers les contextes culturels ; (5) un leadership qui modélise les comportements de communication souhaités ; (6) une attention à l'impact des outils numériques sur les relations de travail ; (7) des mécanismes de rétroaction ascendante qui respectent les normes culturelles autour de la hiérarchie ; et (8) la reconnaissance que la transparence et la participation peuvent être réalisées par des moyens culturellement appropriés.


Auteurs

Davin olsen Mpaga ngayila
Joint PhD Researcher at Lisala University and UNCR University, Humanities and Social Sciences, Organizational Communication
Iradukunda Sengesho Benigne
Joint MPhil Researcher at Lisala University and UNCR University, IT Department, Film and TV Production
Nizeyimana Jean Baptiste
Lecturer at Lisala University, Faculty of Psychology and Education, Department of Technopedagogy

Parcourir les articles à paraître de la même catégorie